Diplômé de l’Ecole Nationale Vétérinaire d’Alfort, 
Docteur Vétérinaire
 Docteur ès Sciences
, Certificat d’Etude Supérieur (CES) de Pathologie Animale tropicale, Diplôme d’Etudes Supérieures Spécialisées (DESS) de Prod. Animales en régions chaudesIngénieur de Recherche 1ier Classe du Muséum

Directeur adjoint / responsable vétérinaire / Capacitaire de la Ménagerie du Jardin des Plantes Responsable Vétérinaire de toutes les animaleries du Muséum sur le site du Jardin des PlantesPrésident de l’ONG Yaboumba
Président de l’ONG Elefantasia

 Président du Laboratoire Régional de Suivi de la Faune Sauvage

1995 – 1996 : Direction du Parc National de Manda (Tchad)
1997 – 2000 : directeur adjoint du parc de la Haute Touche (Indre)
Depuis 2000 : directeur adjoint et chef du service vétérinaire de la Ménagerie du Jardin des plantes

À 41 ans, j’ai la chance de vivre de ma passion à 200% pour les animaux sauvages.Né le 16 juillet 1969 à Phnom Penh, ma vocation est venue assez vite… Ma mère me racontait qu’à 3 ans, il m’arrivait souvent de disparaître des heures entières. Elle finissait par me retrouver endormi ou couché avec le chien sous le piano ou dans un recoin de la maison. À 3 ans, je voulais être vétérinaire. À 10 ans, je voulais être vétérinaire Faune Sauvage. Au lycée, je voulais diriger un parc en Afrique. À l’école vétérinaire, je voulais (après l’Afrique) être vétérinaire au Muséum…Derrière ce parcours idyllique, il y avait une phrase que ma mère ne cessait de me répéter : «Il faut lutter pour vivre et vivre dans l’Honneur». Phrase de mon défunt Grand Père maternel, exécuté par les Khmères Rouges. Nous avions tout perdu. 

Je suis arrivé en France à l’âge de 4 ans. Je ne parlais pas français. Nous vivions dans un studio de 15m2 mes parents et mon frère et moi. Boire du lait non coupé à l’eau était un luxe. Mes parents ont lutté pour survivre et pour nous donner une vie décente. J’essayais de suivre l’école comme je pouvais sans soutien scolaire bien sûr. J’étais jeune et il m’a fallu atteindre l’adolescence pour m’apercevoir que ma mère pleurait souvent…J’ai ensuite réalisé à quel point mes parents se sont sacrifiés pour nous. Je voulais rendre à mes parents tout ce qu’ils ont perdu. Je voulais sauver aussi «sauver» le Monde de la barbarie des Hommes… A 4 ans, avant de me quitter, mon grand-père maternel m’avait offert un ours en peluche. Je l’avais nommé Yaboumba. J’avais promis à Yaboumba qu’un jour je sauverai tous les animaux de la tuerie humaine et qu’ils pourraient tous compter sur moi… A 30 ans j’ai créé une association, Yaboumba. Et tous les jours, je m’efforce de suivre ma promesse…